P r e s s e

Musicienne aussi sensible qu’intelligente, Rachel Laurin possède en outre une solide et impressionnante technique instrumentale. Elle est sans doute l’un des plus beaux exemples de la relève de l’école d’orgue du Québec.  Montréal, Le Devoir, 1989

 

Rachel Laurin joua le grand tryptique Op.127 (de Reger) avec cette autorité, cette sensibilité, cette musicalité et cette connaissance de la registration qui font d’elle, incontestablement, l’un des futurs grands noms de l’orgue en ce pays.  Montréal, La Presse, 1991

 

…l’écriture massive, grandiloquente, lisztienne de Marcel Dupré, a trouvé en Rachel Laurin une interprète pleinement convaincue et convaincante. Intérieure dans le délicat Lamento, virtuose éblouissante dans les Deux Esquisses, elle atteignit ensuite les plus hauts sommets comme technicienne et comme musicienne dans la longue Évocation…dans laquelle elle suggéra l’orchestre par une registration dévoilant plusieurs plans sonores. Ovationnée par le public, debout, elle accorda un rappel, une improvisation qu’elle a voulue « à la Dupré », justement.  Montréal, La Presse, 1996

 

Rachel Laurin : magique et magistrale!  Marchienne, Belgique, 1997

 

Rachel Laurin révélait toute l’ample luminosité musicale de cet instrument hors-pair…Chaque aspect est, à la fois, rendu et repensé avec imagination, délicatesse et puissance… Très longuement applaudie, Rachel Laurin accorde un bis original, enjoué, frais et tendre, transposé du piano : le mouvement perpetual de Paganini. Bruxelles, Belgique, 1997

 

La performance de la virtuose canadienne se caractérisait non seulement par une perfection technique et un jeu extrêmement brillant, mais Rachel Laurin s’est aussi illustrée comme une compositrice douée, ayant produit plus de trente oeuvres.  Wangen, Allemagne, 1997 (traduction : Mark-Ulrich Knoefel)

 

Rachel Laurin possède toutes les qualités requises pour la bien traduire: la technique puissante et libre de toute contrainte, l’imagination dans la registration, l’envergure de musicienne et d’interprète. De plus, étant elle-même compositrice, elle montre une totale compréhension de la construction même de cette musique très écrite et souvent fort complexe.  Montréal, La Presse, 1997 (sur l’enregistrement des Cinq Sonates pour Orgue, de R. Daveluy)

 

Traduisant avec de l’imagination, du goût et une véritable science de l’orgue ces « indications générales de registrations […] Rachel Laurin apporta un éclairage extrêmement séduisant à cette musique qui, sous d’autres doigts, peut paraître bien terne. Montréal, La Presse, 1997

 

Rachel Laurin, artiste de Génie […] On peut parler ici d’artiste au sens le plus noble du terme, peut-être même de génie. Ce que Rachel Laurin a réussi au simple plan technique, notamment de la vitesse et de la coordination, était stupéfiant et, surtout, parfaitement libre de toute contrainte. L’instrument, elle le possède maintenant mieux que jamais. Et ce qu’elle a créé comme atmosphère à la fin des deux mouvements lents de la Sixième Symphonie de Vierne ne se décrit pas avec des mots. Il fallait être là et vivre l’expérience, goûter ces mélanges de timbres extrêmement savants et raffinés qu’elle réalisait sur le Beckerath et qui semblaient venir d’ailleurs…. » Montréal, La Presse, 1998

 

Rachel Laurin a démontré ses indiscutables qualités d’interprète et d’improvisatrice, dans sa splendide prestation remplie de couleur, de simplicité et d’intelligence.  Oleggio, Italie, 1998 (traduction : Louis Trempe)

 

Rachel Laurin qui avait choisi la plus longue et la plus complexe des oeuvres d’orgue de Schmidt (Franz), le Prélude et Fugue en Mi Bémol Majeur de 1924, en a donné une exécution tout a fait en accord : colossale par l’envergure architecturale et sonore, vertigineuse au plan technique, continuellement inspirée, poétique même dans les subites accalmies contrastant avec les plus fracassants éclats… Les variations (de Brahms) dramatiques et les variations divertissantes alternent avec une extraordinaire vigueur, appuyée sur une prodigieuse précision rythmique et un contrôle absolu de l’instrument.  Montréal, La Presse, 1999

 

 

 

 

 

 

Le souffle, l’énergie, le plaisir communicatif aussi, avec lesquels elle traversa le vertigineux Final de la Sixième Symphonie de Vierne secoué de double-croches à la pédale, a laissé l’auditeur pantois.  Montréal, La Presse, 2000 (dernier des recitals des Six symphonies de Vierne)

 

Le récital de Rachel Laurin à la Basilique-Cathédrale St. Peter jeudi, le 21 Juillet, était une parfaite union entre l’interprète, l’instrument et le répertoire. L’ample et impressionnant espace de la cathédrale resplendissant de couleur, dans cette acoustique digne de mention, complétaient parfaitement le jeu stylé de Rachel Laurin…Son exécution de ses propres œuvres fut peut-être le sommet du concert. Nous fûmes « soufflés » par son Étude Héroïque, Op.38 -une musique pétillante de vie, qui portait bien son titre…puis la Toccata de la Sixième Sonate par Raymond Daveluy qui terminait le concert dans un tourbillon de son et de couleur.  Organ Canada, 2005 (à propos d’un récital donné à l’occasion du congrès national du RCCO, London, ON)

 

L’excitation n’en était pas moindre au récital de Rachel Laurin. Débutant avec la « Chaconne » de la Troisième Sonate de Raymond Daveluy, l’auditoire ignora la recommandation de garder ses applaudissements pour la fin et laissa éclater son enthousiasme par de bruyants applaudissements à la fin de la pièce… Rachel Laurin n’est pas seulement une brillante exécutante mais est une toute aussi brillante compositrice. Ses talents de transcripteur furent ensuite démontrés par sa transcription des Variations de Brahms sur un Thème de Handel. Les registrations colorées et le style d’écriture organistique font de cette pièce un ajout positif au répertoire et sera certainement prisé par nombre d’organistes… L’Étude Héroïque, non-conçue pour les « petites natures », est un brillant tour-de-force qui fit lever l’auditoire  dans une salve d’applaudissements.   The American Organist, 2008 (à propos d’un récital dans le cadre du Congrès National de l’AGO)